In a recent review
of a Nordic Connect concert at the Rex in Toronto, J.D. Considine of
the
Globe and Mail described the quintet as: “evoking the lean, cerebral
drive of Miles Davis’s
classic late-sixties quintet.” He praised the
“dynamism and originality of the playing,” and noted
that in
Christine’s performance style, “ideas mattered more than dazzle.”
Jensen took up roots, leaving Nanaimo for Montreal in 1990, completing
first degree from
McGill University in jazz performance in 1994. She
followed this up by doing a Master’s in Jazz
Performance in 2006. Christine
has honed her skills as a saxophonist under the tutelage of
an impressive
list of leading musicians including Pat La Barbera, Kenny Werner, Jim
McNeely,
Remi Bolduc, Dick Oatts and Steve Wilson.
As an adjudicator, clinician, and instructor at McGill, she is influencing
the next generation of
composers and players. In her travels abroad,
she has shared her love of music and invaluable
experience with young
jazz enthusiasts around the world, from Norway to Peru, Turkey to
Montreal,
and back home on the West Coast. She has always been active in jazz education,
leading
clinics and workshops and adjudicating.
Over the years, she has collaborated with a diverse array of musicians,
including Geoffrey
Keezer, Lenny Pickett, Brad Turner, Karl Jannuska,
François Théberge, Gary Versace, Donny
McCaslin, Steve Amirault, Franck
Amsallem, in addition to her long-term musical relationships
with sister,
Ingrid and partner, saxophonist-composer Joel Miller.
Composing has been a constant throughout her career — while she was
still an undergrad at
McGill, she composed the title track of her sister’s
debut album, Vernal Fields (Enja, 1995),
winning a Juno Award (the Canadian
equivalent to a Grammy). This early recognition of her
talent as a composer
spurred her to keep writing. According to Jensen:
Composing seems to have chosen me,
and it’s become a passion to express myself. As
a composer my progress has been steady,
which probably differs from a lot of musicians
of my generation who burst out as players
first. I’m pretty lucky because composing has
given me long-term growth, while
improvising involves seizing the moment. Combining
these two elements
is the beauty of being a contemporary jazz artist.
Jensen performs and records regularly with her sister Ingrid — they
have played together all
over the world from Seattle’s Jazz Alley to
New York’s Museum of Modern Art, from an SS Norway
Jazz Cruise to a tour
of Japan in 1997. “There’s definitely yin and yang in our approach. We
come
from different educational backgrounds in our later periods,” she says.
“But we come from
the same place, we grew up together, and there’s a spiritual
part of the playing that we’re able to
connect like no one else can.”
Noted for her ability to transfer the intimate sound of a quartet into
larger ensembles, Jensen’s
music has been performed by ensembles around
the globe, including the Frankfurt Radio Big
Band, Germany; the UMO Big
Band, Finland; and the McGill Jazz Orchestra, Montreal. She was
honoured
with an Opus Award for Jazz Concert of the Year in 2006, from the Conseil
des arts
et des lettres du Québec, for leading the 18-member Christine
Jensen Jazz Orchestra, with
special guest Donny McCaslin.
In 2002, Jensen was awarded a six-month composition residency in Paris
at the Québec Studio
in the Cité Internationale des Arts, sponsored by
the Conseil des arts et des lettres du Québec.
Upon her return to Canada,
she toured extensively with her quartet, reworking the material that
resulted
in the recording, Look Left. The strong rapport among band members (pianist
Dave
Restivo, bassist Fraser Hollins, drummer Greg Ritchie, and frequent
guest guitarist Ken Bibace),
combined with their shared musical influences,
has allowed her music to continually evolve
along with her voice as a
composer through her original repertoire.
Christine Jensen was born in Sechelt, British Columbia, in 1970, growing
up in Nanaimo among
some of Canada’s finest musicians, including Phil
Dwyer, Diana Krall, blues guitarist, David
Gogo,and her sister Ingrid.
Her pianist/mother raised her daughters on music, exposing them to
everything
from Chopin to Broadway to Big Bands. Jensen’s first love was the piano,
developing
an individual style influenced by two greats: “I freaked out
over Oscar Peterson and ... Bill Evans
was a big epiphany when I was a
teenager, as a musician who created an impressionistic sound.”
Once she
started studying the saxophone at age 12, she quickly grew to love it
as she realized
that she could create her own voice through that instrument.
The past few years have kept Jensen busy on the international stage,
taking her music to Peru,
Argentina, Chile, Denmark, Mexico, Sweden,
Turkey, and Haiti. In 2007, she performed with her
quartet at Dizzy’s
Club at Lincoln Center, as well as at the Burlington ‘Discover Jazz’
Festival.
In October 2008, she will be launching a nationwide tour of
Mexico with her sister, in conjunction
with the Canadian Embassy. Jensen
is frequently heard across the country live in concert on
CBC radio and
Radio-Canada’s Espace-Musique.
Des critiques de partout font l'éloge des talents de musicienne
de Christine Jensen. Elle s’est
forgé une solide réputation
comme étant une artiste des plus originales, et elle est également
l'une
des compositrices les plus captivantes au pays.>
Greg Buium, dans le Downbeat Magazine, décrit son style
de composition comme tridimensionnel,
rappelant la musique de Wayne Shorter,
de Maria Schneider et de Kenny Wheeler.
« Jensen arrive avec un bang, faisant de la musique vigoureuse, positive. »
- Ottawa Citizen
Collage est une œuvresoigneusement superposée qui révèle de nouveaux horizons musicaux
à chaque écoute. » - JazzTimes
Jensen enregistre fréquemment avec son groupe en quartette et en quintette ;
elle a produit
trois albums : Collage (2000), A Shorter
Distance(2002),
et Look Left (2006),
tous les trois
avec la maison de disques montréalaise Effendi Records.
Elle codirige le groupe Nordic Connect avec sa sœur qui habite à New
York et une bonne ami
et collègue musicale, la pianiste suédoise
Maggi Olin. Le résultat
de leur premier enregistrement
en studio, Flurry (sur ArtistShare),
est sorti en 2007 et met en vedette les compositions de
chacune. Par la suite,
elles ont eu l'occasion de jouer ensemble au Festival International de
Jazz de
Montréal, en 2008. Grâce au succès de ce concert, Nordic
Connect rentrera
en studio
pour enregistrer un album subséquent prévu pour juin
2009.
Dans une critique d'un concert de Nordic Connect, à Toronto,
J.D. Considine, du journal Globe
and Mail, compare le quintette
au celui de Miles Davis à la fin des années 60 et il vante
les
mérites
de leur originalité et de leur dynamisme sur scène.
Née à Sechelt, en Colombie-Britannique, Christine Jensen
a grandi à Nanaimo, parmi des
musiciens canadiens très connus :
Phil Dwyer, Diana Krall, guitariste de blues, David Gogo
et sa sœur
Ingrid.
La collection de disques de sa mère et l’influence de ses
professeurs la font pencher pour le
jazz. Son premier amour était
le piano ; son style fut influencé par
de grandes vedettes de jazz
comme Oscar Peterson et Bill Evans.
Une fois qu'elle a commencé à étudier le saxophone, à l'âge
de douze ans, elle tomba très
rapidement amoureuse de cet instrument
et de sa sonorité originale, surtout parce qu'elle
pouvait faire
sa propre voix à travers
le saxophone.
Jensen quitte Nanaimo en 1990 pour Montréal, où elle complète
son baccalauréat en 1994 à
l'Universi é McGill en
performance jazz, puis sa maîtrise en 2006. Christine a affiné sa
technique
et ses compétences
sous la tutelle d'une liste impressionnante de musiciens de premier ordre,
tels
que Pat La Barbera, Kenny Werner, Jim McNeely, Remi Bolduc, Dick Oatts
et Steve Wilson.
En tant que compositeur, arrangeur et enseignante à McGill, elle
influence les futures générations
de compositeurs et de
musiciens. Elle partage son amour de la musique et ses expériences
avec
des jeunes passionnés de jazz de la Norvège au érou,
de la Turquie à Montréal, et bien
sûr
en Colombie-Britannique. Elle est toujours en demande et elle travaill
depuis longtemps
dans le domaine du jazz comme clinicienne, animatrice
et enseignante.
Pendant des années, elle a collaboré avec une gamme de
musiciens divers, tels Geoffrey
Keezer, Lenny Pickett, Brad Turner, Karl
Jannuska, François Théberge, Gary Versace,
Donny McCaslin,
Steve
Amirault, Franck Amsallem, ainsi que sa œur
Ingrid et son mari saxophoniste-compositeur
Joel Miller.
Depuis le début de sa carrière, la composition joue un
rôle très important. Les œuvres de
Christine ont déjà fait
le tour du monde, en grande partie grâce à sa sœur,
la trompettiste Ingrid
Jensen.
En
1996, Ingrid remporte un prix Juno
pour son album Vernal Fields (Enja, 1995), qui
comprend
trois
compositions de Christine, dont la pièce titre. Très
vite, elle reçoit des marques de
reconnaissance au niveau national.
Cette reconnaissance de son talent de compositrice,
dans les premiers
jours de sa carrière, l’a encouragée à continuer à écrire
de la musique pour
grandes et petites formations.
Sa musique pour grand ensemble a été interprétée
et enregistrée par le Frankfurt Radio Big
Band,
le Banff Jazz Orchestra,
le McGill Jazz Orchestra et par plusieurs grands ensembles
d’universités
d’Amérique
du Nord. Gagnante du Prix Opus du Conseil des arts et des lettres
du
Québec
pour le
concert de jazz de l'année
en 2006, Christine a dirigé son
propre grand
ensemble (de 18 musiciens),le Christine Jensen Jazz
Orchestrade mettant
en vedette
Donny McCaslin.
Christine Jensen a reçu de nombreuses bourses du Conseil des arts
du Canada ainsi que du
Conseil des arts et des lettres du Québec.
Une bourse de composition lui a donné la chance de
passer six
mois à Paris, où elle pouvait se mettre à écrire
la musique pour le prochain album.
Dès son retour au Canada, elle a retravaillé les compositions
de Paris. Elle a fini par enregistrer
les résultats
sur un album intitulé Look Left. La forte complicité avec
les membres de son groupe
(pianiste Dave Restivo, contrebassiste Fraser
Hollins, batteur Greg Ritchie et guitariste invité
Ken Bibace)
et leurs influences musicales variées lui permettent de continuellement
perfectionner
sa voix de compositrice à travers son répertoire
original.
Pendant ces dernières années, Jensen
a fait le parcours
de la scène jazz canadienne et internationale. Elle fait connaître
sa musique
aux spectateurs du Pérou, de l’Argentine, du
Chili, du Danemark, du Mexique, de la Suède, de
la Turquie, et
aussi de Haïti.
En 2007, elle a joué avec son quartette chez Dizzy’s Club
au Centre Lincoln à New York ainsi
qu'au Festival « Discover
Jazz » à Burlington. En octobre 2008, elle lance une tournée
au
Mexique avec sa sœur,
conjointement avec l'Ambassade du Canada.
Elle fait des apparitions partout au Canada et elle enregistre fréquemment
des projets et des
concerts pour CBC et sa musique est diffusée
sur les ondes d’Espace-Musique à Radio-Canada.
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